Qui n’a pas vu STAR WARS 7?

On a tous entendu parler de Star Wars, une amie s’est fait la peine d’aller au cinéma, oui, ça se fait encore au Cameroun, des fois!

elle m’a fait un résumé que je partage avec vous ci-dessous:

Bon Star Wars 7 c’est l’histoire d’un enfant qu’on a envoyé à l’école des Jedi et qui a décidé de faire une très grosse crise d’adolescence parce qu’il voulait être plus puissant que son grand papa.

star war

 Une histoire de fugue.
Mais ses parent ne voulaient pas vu grand papa était un très-très méchant monsieur. Alors il a dit à ses parents « je vous déteste » et est parti avec un autre gros méchant pour que ce dernier lui apprenne à être méchant comme grand papa. Cette crise a bouleversé sa famille: ses parents ont divorcé, maman a rejoint le groupe luttant contre le gros méchant dans l’espoir de sauver son fils, Papa, découragé, a décidé de prendre un vaisseau et de faire le tour de l’espace.

Tonton Ronchon 

Quant à tonton qui était censé être son maître jedi le guidant vers la lumière, il a pris le large et a décidé d’aller bouder tout seul sur une île déserte au milieu d’une planète déserte. Bon plusieurs années plus tard le gros méchant est devenu encore plus méchant et veut contrôler entièrement l’univers et pour ça il a créé une arme qui détruit toutes les planètes (quoique on se demande bien, s’il détruit tout, de quel univers restera-t-il maître).

 Et donc tonton est un des hommes les plus puissants de l’univers seul capable de former les jedi (il n’y en a plus vu tonton était trop occupé à bouder tout seul sur son île déserte pour les repérer et former) et de lutter contre les gros méchants.

Mère Poule

Alors maman avec la résistance a vu qu’il était temps que tonton arrête de bouder tout seul et a lancé une opération « à la recherche de tonton ».

Le hic c’est que tonton ne voulait pas qu’on le retrouve mais il a quand même laissé une carte derrière lui (lol) dans un robot. Maintenant faut ramener le robot à la base de la résistance et empêcher que les méchants l’attrapent et trouvent tonton avant la résistance.

Pour vraiment adorer ce film il faut être fan de la saga. Les scènes comiques sont très drôles. Et il ya des scènes très « cheesy » qui sont drôles malgré elles. Les scènes de combat ne sont pas exceptionnelles.

Les jeunes acteurs se cherchent un nom, les anciens… du pognon.

Par contre les 2 jeunes acteurs sont vraiment bons. Les anciens le sont moins.On sent qu’Harrisson Ford a accepté le rôle pour les 35 millions qu’on lui a donné car presque tout le film j’ai eu l’impression qu’il pensait « qu’est-ce que je fous là  » lool L’acteur principal est adorable comme un gamin qu’on a envie de serrer très fort.

Il y a de l’émotion…

Et l’actrice principale sait très bien projeter ses émotions.

Le film est divertissant dans l’ensemble. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à l’extraordinaire

Merci Claudia Moutet ! (ma cinéphile)

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Un weekend comme je l’aime.

Descendu du train, j’ai aimé te voir stresser au boulot, et être fier de mon arrivée à l’IFC pour t’enfin sortir de l’ennui Florian Ngimbis.

Le weekend commençait alors sur des chapeaux de roues, avec le menu bizarre du « café de France Version Yaoundé, où sur la carte menu présentée, après avoir commandé 4 plats qui en fait n’existaient que sur le papier, on s’est résolu à prendre un « Emincé de bœuf jardinier aux frites de plantain »… 3500Francs le plat.
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En fait, nous avons reçu une sorte de soya mal découpé et cramé à la poêle, avec des résidus de tomate et oignon. C’était aussi cher que moche.

Et pour ne rien arranger, la petite « 33 » c’est 1000Frs là-bas, la grande est à 400Frs moins chers juste en face, à la Baleine.

Le café de l’IFC donne à mieux comprendre l’expression « Tu es en France ».

Merci Florian pour le new secteur à la brique qui, évidemment, rivalise bien avec le « Soya-marmite » de Rue de la joie Deido, et a su me consoler des machins du « café de France », « Soya-Bobolo », un vieux goût !
C’était un présage de ce que le weekend serait nyanga, malgré notre début de brustanisation après les premières guinness… glacées.

Est-ce que ça nous a empêché de remettre aux frangins leurs colis, et d’écouter religieusement l’expert Michel Emmanuel M nous expliquer comment reconnaître une bière qui gagne, comment éviter « les parapluies » quand on veut gagner, et quelle place la race Kwandjang a dans le monde canin?

Est-ce que ça nous a empêché d’aller à « Mvan Tradex », précisément « Pétrolex »?

Heureusement qu’après coups on a su arriver à bon port, goutter ce « Riz-sauce d’arachide-moukandjo » avant d’aller loin si loin!!!… avec Prudence.

Après Borne 10, ce village dont tu me rappelleras le nom, ce cabaret transporté sur la place poussiéreuse du village, face à l’église, le public hétéroclite de villageois, noceurs et aventuriers, venu des quatre coins du … triangle national célébrer le 1er anniversaire du cabaret de Richard Amougou!!!

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Finalement la vraie star c’était Lady Ponce qui a su, comme elle seule sait le faire, électriser de ses reins la foule, faire supporter les coups de ceinturons de militaires au public, inhaler la poussière aux mélodies entraîneuses qui déhanchaient les jeunes villageoises dont je feignais ne retenir que la courte taille!

le retour,  le réveil, le blabla du dimanche… et le boulot.

Je devais préparer les équipes pour Tamtam Weekend, j’ai fait de mon mieux pour être à Mballa 2 à temps, heureusement c’est pas moi qui passais à l’antenne !

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Christelle était là charmante comme depuis tant de temps, Eric Nya enthousiaste et sympathique dans son work, et enfin, le dernier repas !

Manger pour 3 est plus difficile que boire pour 10, je peux vous l’avouer enfin.

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Mais c’était bon, bien que, conseil de mangeur devant Dieu et les homme, je vous recommande de n’avoir pas honte de souvent demander aux serveurs des grands restos ce que signifie le nom sur la carte menu.

Florian pourquoi ton téléphone sonnait dans le vide ? c’est gentil de me laisser manger tant sans toi ? est-ce que je te laisse souvent boire seul ?

Heureusement j’ai tenu,  puis le  Smile est venu, puis la marche digestive, les pensées nostalgiques à l’endroit de la famille, enfin le turn back to Douala.IMG_20151206_182808.jpg

ces weekends nous manquaient, A ton tour de revenir!
Douala te manque.

 

#Aylan, le Moïse des migrants Syriens…

Il y a quelques heures de celà, fort de l’émotion (pourtant « nègre ») que le cadavre du petit garçon syrien échoué a provoqué au sein des médias et de l’opinion européens, je demandais pourquoi ces syriens et autres ressortissants de pays arabes dits en crise allaient remplir l’Europe d’où les habitants et ressortissants même s’en vont pour chercher mieux être ailleurs, viennent en Afrique, visent l’Amérique et négocient la Chine.

aylanOui, je demandais pourquoi ces nouveaux migrants, bien que victimes de leurs turpitudes qu’ont été les printemps arabes et autres  « mieux-êtres » préfabriqués en occident pour eux, et qu’ils ont embrassé mieux qu’une religion dont les mal pratiquants sont aujourd’hui accusé d’être leurs bourreaux, se risquent à parcourir des milliers de km avec des bébés et même femmes enceintes…

Evidement je cherchais et essaye toujours de comprendre où (ils vivent en plein air dit-on) et comment ils réussissent à tomber enceinte le long du trajet de l’exil… Où ils trouvent l’énergie et l’idée de multiplier l’espèce; peut-être dans l’optique de s’assurer qu’aussi long que serait le voyage vers l’inconnu nirvana, il y aura pérennisation du clan, de l’espèce.

Encore que, les médias nous le font savoir, la terre d’accueil espérée a déjà maille à partir avec « les gens du voyage, ces autres réfugiés de l’intérieur, les « mbororo (sans péjoration pour les nôtres) de l’Europe.

Dans mes lectures ce soir, j’en sais un peu plus:

Les pays arabes voisins de ceux en crise ne sont pas signataires des accords imposant assistance aux réfugiés…carte

Les pays arabes voisins accueillent déjà plus de 3 millions de ces réfugiés, à qui au meilleur des cas ils ne peuvent accorder qu’un visa temporaire.

C’est celui qui casse la.vaisselle qui paie la note… normalement…

Il est de bonne guerre, pour tout être humain, d’aspirer rêve qui lui a été vendu, la terre des libertés, le berceau de la démocratie, le paradis véhiculé dans les publicités et l’arrogance des touristes contribuent à convaincre toute personne en quête de mieux être, de ce que l’Europe c’est le paradis.

L’autre vérité est que le nombre de réfugiés syriens en direction de l’Europe est faible et négligeable par rapport à ceux qui ont trouvé « stabilité et paix » dans les pays arabes voisins de la Syrie; En août, L’ Onu estime à 6.5 millions de personnes directement impactées et déplacées par les guerres « Printanière » et « Etat-Islamiste » de la Syrie, et à plus de 3 millions de réfugiés ceux qui ont fui vers les pays arabes voisins-Liban (1.14 millions), Jordan (608,000) et Turquie (815,000).

Ces réfugiés représentent dans leurs pays voisins dejà  25 % et 10 % des populations originaires du Liban et en Jordanie.

Franchement, qui serait prêt à accepter augmenter du jour au lendemain sa population ? sa famille? ses bouches à nourrir?hcr

Puis nous avons les Super-riches pays arabes, les nouveaux paradis, Dubaï et Koweit…

Les réfugiés syriens ne vont pas jusqu’à ces riches sultanats tels que l’Arabie Saoudite, Dubaï, Koweit, etc, parce que ces pays ont eu l’intelligence de ne pas être signataires de la convention de Genève sur les réfugiés. Eh oui! quand on est riche, quand on a le réservoir pétrolifère du monde, on n’a aucune obligation de parapher toutes les conventions contraignantes qui nous sont proposées (Court Pénale, Génève, FMI etc)

Si les syriens, somaliens et autres neo-migrants s’y pointent, ils seront certes acceptés mais comme touristes et à court terme, seront traités comme tout visiteur dont on se lasse de ce qu’il ne puisse plus subvenir à ses propres besoins.

Il n’y a pas de camps de  réfugiés, donc pas d’aide de l’Unicef et autres Plan International. Étant donné le coût élevé de la vie dans ces pays, seuls les syriens super-riches pourront y rester.

Il ne restait alors que l’Europe, elle leur a promis un printemps  qui tarde à arriver, ils vont le chercher avant que n’arrive l’hiver.

Merci Aylan, cousin de Moïse qui par les eaux sauva les siens, peut-être feras-tu pareil! ta mort en bonus.

Mais il n’y a pas que des syriens, les érythréens aussi demandent à aller vers un pays qui leur assure les rêves que les médias leur ont vendu, à vivre la civilisation prétendument meilleure que celle qu’ils vivaient dans les terres où ils ont leurs racines.
mais eux comme d’autres personnes mélaninées, c’est une autre histoire!

Miroir, beau miroir…



Nombre d’entre nous, moi parmi, jetent un regard au miroir au sortir de la salle de bain, de la chambre, du vehicule ou de l’ascesseur.

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Nous tous un intérêt plus ou moins assumé au paraitre. Il peut s’agir de notre vestimentaire, notre coiffure, ou meme de quelque disgrâce que nous souhaitons dissimuler à l’approche d’autrui.

Qu’est ce que c’est moche et disgracieux d’entendre dire « nettoie l ‘abord de ton oeil  » ou « tu as un bout de ndolè sur le menton »; je n’ose évoquer le sujet des narines.

Faisons parei, consultons le miroir temoin de nos actions, à l’endroit d’autrui, de nos taches professionnelles respectives…

Sinon, alors, nous serons comme lui qui « s’en va et oublie aussitôt quel genre d’ homme il est » Jacques 1:24.

Nous pourrions alors traverser la ville comme un paon, donnant à  autrui mille plaisirs de rire des disgraces que nous portons au beau milieu du visage, sans nous en être rendu compte.

Cette reflexion m’est  inspirée de « Examinons les ecritures chaque jour ».

Merci Dani de partager avec mo, nous, ton appropriation du texte.

Le désespoir d’un enfant trouvé.

N’Goye, un enfant trouvé, n’a pas été inscrit à l’ école par son père adoptif.
Non, ce n’est pas vrai ! je n’en crois pas mes oreilles, je n’ irai pas à l’ école!!!

Passer toutes les journées au village ou je ferai désormais tous les petits travaux! Les autres auront donc des crayons que j’ ai vu dans la poche du maître. Ils sauront lire et écrire comme les Blancs, avant moi ?…..

Ngoye
Je sortis comme un éclair et j’ allai me cacher derrière la maison. Je pleurai, je pleurai. Que pouvais-je dire à mon père pour le convaincre de m’ envoyer à l’ école, sans pour autant le décevoir ?. Ce fut en vain, que j’ allais au lit cette nuit-là, le sommeil refusa de me prendre et je restais là des heures et des heures, assis sur mon lit à me gratter.  COMME  DANS  UN  REVE  !!!!!!
Le jour de la rentrée arriva. Je vis le petit groupe se préparer activement. Les élèves vinrent chez nous, pour y chercher Issouba, comme conclu entre eux, la veille, peut-être, me dirent au revoir et partirent. Leurs parents, les avaient vêtu de leurs plus beaux complets: une culotte kaki et un sous vêtement bleu blanc, jaune ou rouge, de laine ou de pagnes multicolores. Ils formaient une nouvelle classe sociale dont je ne faisais pas partie. Je me tins debout sur la route ou je les suivis des yeux pour les voir disparaître à un tournant. Je devins tout gris de rage. Je pensai à les suivre, mais je me retins, car je savais qu’ aucun ne pouvait m’ accepter dans cette nouvelle caste. Je m’ assis en pleurant, sanglotant, jusqu’ au moment où une voix m’ appela à la cuisine pour commencer les corvées.

Vers 17 heures, je me plaçai au même endroit pour les voir rentrer. Beaucoup d’ enfants se joignirent à moi et nous restâmes là , muets, attendant le retour triomphant des écoliers.
Ceux ci ne tardèrent pas.Nous les aperçûmes, gais, hochant la tête, à l’ horizon. Un instant, nous crûmes entendre des cris ou des pleurs.

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Non, ce n’ était pas cela, c’ était  une chanson d’ école. Je sentis mon cœur se serrer. Je voulais fuir de honte. Je refusai de manger ce jour-là. J’ allai dormir très tôt feignant de me sentir malade !!!!!

PS: ce texte n’est pas de moi, mais une photo, la première illustrant ma publication, a été postée par un ami sur Facebook, et le texte, lu dans un de mes livres de l’école primaire, m’est revenu en tête et j’ai voulu le partager avec vous.
Dédicace à tous ceux qui ont savouré ces lectures, et se sont sentis interpellés par la profondeur des textes.

Après CHARLIE, JE SUIS LA CAN.

Non, je ne me prends pas la tête, je ne veux même pas faire mon « intelligent », je suis seulement une girouette constante dans ses émotions.

Désormais donc, JE SUIS LA CAN, mais je ne FUIS pas CHARLIE !

Pour preuve, je suis la CAN via Charlie TV, parce que les chaines Tv de chez moi hein,… hum !

Bref parce que avec les tv de chez nous, le plateau est tellement moche et nul, qu’il m’arrive de me demander si on ne gagnerait pas au change, en ayant notre Kouachi local, un gars qui va vex et aller déposer une bombe là-bas, faire tout sauter, ou un Bandjounais qui, comme pour leur Chefferie chaque janvier et depuis quelques années déjà, s’arrange à y faire un incendie… question de tout balayer, mettre le feu à tout, pour qu’on n’ait plus à subir  des images aussi moches.

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Je ne te parle pas des reporters et autres consultants ! n’est-ce pas ça commence bientôt, n’est-ce pas tu vas suivre la CAN ?  tu vas voir de tes yeux, et souffrir de tes oreilles.

En tout cas une chose est sûre: nos reporters auraient en exclusivité mondiale la copine de Coulibaly, l’autre « ami » de Charlie, en interview, que tu n’aurais même pas envie d’écouter ou regarder le scoop.

En tout cas Je suis la CAN, depuis Charlie-TV, parce qu’ils vont me dire et surtout donner envie de la suivre… chez eux.

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Pour cette raison, mais aussi parce que chez nous, ici,  dans notre quotidien, je ne trouve rien d’intéressant tant que ça n’aura pas été relayé par Charlie-TV.

Tiens, à titre d’exemple, ici quand on me parle du Grand Nord, ce qui m’intéresse c’est de savoir si on m’a rapporté du Kilishi ou du beurre de karité.

Quand on évoque l’Est, j’aimerais savoir s’il y a du gibier boucané au menu, ou si nos Lions y sont allés chercher quelques gris-gris pour être sûrs de remporter la CAN… sauf si c’est Charlie TV qui me raconte la beauté de la région, ou les parties de cache-cache de Seleka et anti Balaka dans les camps de réfugiés qu’on y a ouvert.

Mais promis, je regarde souvent nos tv locales, j’aime nos débats du dimanche et  les gourous de la meilleure de nos TV, Afrique Média.

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J’aime ainsi quand on évoque la hausse du prix de la bière, ou la sortie d’un nouveau goût de bière. Nous avons des experts sociologues, politologues, économistes, analystes, et autres consultants du dimanche qui envahissent nos Tv pour m’expliquer le comment du pourquoi de quelle formule chimio-politique a suggéré cette hausse au Nnom Ngui pour que Boko Haram en profite pour nous faire « perdre le Nord ».

Quand il s’agit de ces sujets-là, JE FUIS CHARLIE, et je suis nos médias locaux.

Nos journalistes et moi, toi probablement aussi, partageons cet amour fou pour l’alcool, la joie de vivre du Cameroun. Pour preuve, nos chers journaleux courent et couvrent les événements qui leur donnent les per diem … pour boire.

C’est probablement après quelques verres qu’ils font leurs reportages de matchs, sinon je ne comprends  pas la cause  de cette qualité d’ analyses, si tant est-il que les bouffonneries qu’ils déversent peuvent être appelées analyses.

La gérontocratie croulante devant les caméras quand elle veut nous forcer à comprendre qu’elle « Vœux » toujours servir l’HOMME, ou la jeunesse jetée en pâture au macadam sous la bienveillance des benskins, les familles de soldats envoyés au Nord et les veuves de ceux-ci, les orphelins de la république, la collecte de fonds pour ceux au front ou la sensibilisation sur le devoir de solidarité, on s’en fou ! ça passe dans le câble ?

En tout cas je suis (d’abord) la Can, grâce à Charlie TV, jusqu’à ce qu’un breacking news de chez moi vienne à me proposer un nouveau feuilleton « Real life », made in chez lui.

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Quoi qu’on dise et qu’importe qu’on m’en veuille, Je suis Charlie Tv pour ma CAN, Quitte à ce qu’on vienne dire que JE SUIS TCHIROMA.

« il faut à mon avis écrire pour plaire à un seul lecteur: soi-même »

Cette citation est de Vladimir Nabokov, j’adhère!

Parce que je trouve usant et dénaturant, le fait d’écrire sur commande, qui plus est, bloguer sur des sujets avec lesquels on n’a pas de feeling particulier.

Ecrire pour un blog, son blog, c’est se faire plaisir et partager cet épanouissement avec ses followers, comme faire un post ou un tweet dans son compte perso !

Je fais désormais le choix d’un blog personnel, qui peut traiter tant de sujets d’actualité que de projections ou souvenirs.

ecrire

 Embarquer dans une aventure, avec un équipage, nous oblige à convenir qu’on  adhère aux règles  arrêtées de commun accord. Du moins, c’est mon avis ! parce que comme le savent ceux qui me connaissent, je m’accommode quasiment pas de quelque dictature.

Tout ce qui sera arrêté avec le minimum de consensus rencontre mon adhésion, mais ce qui frise la dictature d’un tiers éveille ma révolte.

Elle peut être muette ou assourdissante, qu’importe ! l’acceptation ou aliénation par quelque compromis dans l’optique de contingences sociales, ça ne fait pas partie de mes plans.

Tout ceci et autres non-dits, pour me conforter dans mon choix, celui de ne pas écrire, dans mon blog,  sur des sujets en lesquels je ne suis soit pas inspiré, soit pas à l’aise.

Il en va ainsi du sujet portant sur « les héros africains oubliés »… quel titre ! quelle poésie ! non, je trouve rébarbatif et dans la lancée des pseudo africanismes qui essayent d’exister dans des débats formels ou informel de mon environnement.

Je serais aussi mal à l’aise s’il m’est demandé d’écrire sur la religion.

J’ai des convictions, tant religieuses qu’intellectuelles. Autant que faire se pourra, j’écrirais sur des sujets qui me seront proposés et dont  je me serais fait le plaisir d’apprécier la pertinence pour mon émulation scripturale personnelle.

J’écris pour partager un point de vue, pour mon plaisir !

Il se voit encore plus grand si en me lisant vous y trouvez le vôtre.

Pour le reste, il y a ceux qui ont une autre perception du choix d’écrire, ils sont parfois bien plus lyriques que moi, mes compagnons d’hier du Blog-Contest, continuez de les suivre !

Je relayerais parfois ici, ceux de leurs billets qui me plairont, j’en ferais une note de lecture que   je partagerais ici avec vous, au gré de mes feelings.

Enfin je l’avoue, je prends du plaisir à partager ce que J’AIME et pas que des phrases sans aucune âme juste pour le buzz…